Informations sur la santé

Informations sur la santé

La santé est, sans aucun doute le bien, le plus précieux qui soit. Sa conservation, jusqu’à l’âge le plus avancé possible, est le souhait le plus couramment émis par les citoyens. Hélas, on oublie trop souvent que la conservation de la santé ne dépend pas uniquement de la lutte contre la maladie. La Santé est un combat permanent qui se gagne tous les jours sur tous les terrains de la vie quotidienne.

Une des conditions fondamentales  de la santé, est la bonne connaissance de son corps et du fonctionnement de ses organes. L’ignorance, en ce domaine conduit souvent à des conséquences fâcheuses  pour la santé.

L’homme est ce qu’il mange

Cette parole célèbre du philosophe Ludwing Feuerbach au 19 siècle est d’une perpétuel actualité. Notre époque que l’on regarde souvent comme étant celle du mieux être, comporte hélas aussi des zones d’ombre, le manque d’exercice et la nourriture inadaptée sont trop souvent la cause des maladies de notre époque. C’est pourquoi, il convient d’examiner ces problèmes avec attention de façon à améliorer notre santé.

Le grand problème est : soit que nous mangions trop, soit que nous mangions mal. A quoi cela tient-il ? Tout d’abord à la multiplication des repas que nous absorbons en peu de temps. En second lieu, au fait que trop souvent nous ne mangeons que ce qui nous plait et non pas ce dont notre corps a besoin. Il faut savoir que l’alimentation de l’être humain dépend étroitement des mécanismes biochimiques de son organisme. A partir des aliments qui lui sont fournis, le corps humain trouve les moyens de construire son tissu et l’énergie pour maintenir sa température interne et se mouvoir. C’est pourquoi, le choix de la qualité de la nourriture a une influence si déterminante sur la santé de l’homme.

La qualité de l’alimentation est d’une très grande importance

La qualité de l’alimentation dépend de plusieurs facteurs. D’abord, cela dépend du goût qu’on lui trouve (qualité sensorielle). Beaucoup plus important pour la santé st la qualité biologique (qualité physiologique de la nourriture). Elle dépend de la composition des aliments en éléments de base, c’est à dire en protéine, corps gras, hydrates de carbones, vitamines et sels minéraux. Par exemple, les protéines sont les éléments de base indispensable pour le coeur et les muscles. Le renforcement de la musculature augmente en même temps le besoin en énergie. L’alimentation doit donc impérativement répondre à ces besoins.

 

Qu’est ce que les échanges tissulaires ?

Chacun des mouvements de notre corps nécessite de l’énergie. de même, l’activité de nos organes internes et le maintien de notre température corporelle ne sont possibles que grâce à une certaines puissance énergétique. C’est là qu’interviennent les échanges tissulaires.

Par échanges tissulaires, il faut comprendre de multiples réactions chimiques qui, à partir de notre nourriture et avec l’aide de l’oxygène , permettent d’activer un processus de combustion qui se transforme en énergie. Grâce à la digestion, la nourriture est décomposé en éléments fondamentaux que le corps peut alors accepter et qui le développent. Le processus de digestion commence dans la bouche avec la réduction et le broyage de la nourriture avec nos dents. Tout le long du trajet de la digestion, des enzymes interviennent en grande quantité depuis la bouche jusqu’à l’intestin où cette nourriture est décomposée en divers éléments, passent à travers la paroi intestinale pour aller directement dans le sang. A son tour, le sang transporte ces éléments jusqu’aux cellules où ils se transforment en énergie. Pour contrôler tout ce processus, il existe tout un mécanisme régulateur. A côté du rôle dirigeant des hormones, le foie joue un rôle central dans le phénomène des échanges tissulaires. Il joue en faite un rôle distributeur car les veinules qui entourent l’intestin et qui dans un premier temps y prennent la nourriture, débouchent ensuite dans la veine porte qui mène au foie. Le foie sert aussi d’entrepôt à partir duquel des réactions chimiques très importantes favorisent toutes sortes de transformations.

Les échanges tissulaires forment un tout

Notre alimentation est composée d’un petit nombre d’éléments fondamentaux. En première ligne, nous trouvons : les hydrates de carbone, les protéines et les matières grasses. Ensuite, viennent les vitamines, les minéraux, et par dessus tout cela : l’eau. Les échanges tissulaires forme un tout que l’on découvre aisément quand on examine les échanges tissulaires au niveau des hydrates de carbone, des protéines et des graisses.

Les différents composants de la nourriture sont assimilés de façon différente. A partir des graisses, on peut tirer un gain énergétique de 9 calories par gramme (38 joules). Pour les hydrates de carbone et les protéines, ce gain est au plus de 4 calories (17 joules). Malgré leur valeur calorique, qui peut paraître un peu limitée, les hydrates de carbone et les protéines sont d’excellents agents énergétiques. De plus, les protéines servent à la construction des tissus musculaires.

Les échanges tissulaires des hydrates de carbone

Les hydrates de carbone qui nous donne des forces se présentent à nous souvent sous forme de sucre. Avant de pouvoir traverser la paroi intestinale pour aller dans le sang, ils doivent être d’abord réduits en molécules. La principales production des hydrates de carbone est le glucose. Une fois passé dans le sang, le sucre va dans le foie. Là suivant les besoin, ce glucose se transforme en énergie. Au niveau du foie, ce glucose peut être facilement stocké, ce qui fait que notre corps pourra à tout moment puiser dans cette réserve de nouvelles sources d’énergie.

Les échanges tissulaires des graisses

La digestion des graisses s’effectue principalement au niveau de l’anse du Duodénum. Grâce à la bile, la graisse qui se compose de glycérine et d’acide gras, émulsionne et entre alors dans le processus de la digestion. Elle se sépare alors des acides gras et permet alors d’être absorbée au niveau des parois intestinales.

Ensuite, les différents composants se reforment et, à travers le système lymphatique, sont conduits jusqu’au système sanguin. La graisse peut se déposer en de nombreux endroits pour ensuite être mobilisée suivant les besoins en énergie du corps. Les hydrates de carbones peuvent aussi être transformés en graisse. Ce qui ne signifie pas que l’on puisse se passer de graisse, car il y a une certaine quantité de graisse essentielle qui est nécessaire au corps et que celui-ci ne peut fabriquer lui-même.

Les échanges tissulaires des protéines

Les protéines corporelles sont les matériaux de construction de notre organisme. Pour permettre le processus de construction et de rénovation de notre corps, nous avons absolument besoin de protéines. elles se composent d’acide aminés. Un certains nombre doit venir de l’alimentation. D’autres sont directement fabriqués par le corps lui-même. Du fait que les acides aminés sur trouvent en quantité fort variable d’un aliment à l’autre, il est fortement recommandé de s’en soucier de manière à éviter un manque éventuel.

La digestion des protéines commence dans l’estomac. Au niveau de l’intestin grêle, ensuite, la séparation des différents acides aminés s’effectue. Puis, ces derniers passent dans le sang jusqu’au foie où ils vont se transformer en protéine corporelles. Le foie sert aussi à éliminer les protéines issues des cellules mortes. Différents processus chimiques interviennent alors, qui les transforment en urée éliminée par les reins.

L’énergie n’est pas stockée

L’énergie provient de la combustion des aliments est mise immédiatement à la disposition des cellule du corps. Non pas sous forme de chaleur mais, sous forme de liaison énergétique et chimique. Cette formule chimique est appelée ATP. Cette énergie ne peut pas être stockée. Le corps est donc livré à une fourniture ininterrompue de matériaux de combustion, autrement dit à la nourriture. Ce qui ne veut pas dire que l’estomac et l’intestin grêle doivent perpétuellement être remplis ! Le corps a tout prévu. Si la fourniture de nourriture s’arrêt un moment, le corps dispose de provision d’hydrates de carbone sous forme de glycogène, et de grosses réserves de graisses, les acides gras partent immédiatement pour aller alimenter les cellules en matériaux de combustion quand l’intestin n’est plus fourni en nourriture extérieure.

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