Un premier trimestre plus ou moins agité pour les devises et matières premières

Un premier trimestre plus ou moins agité pour les devises et matières premières

En cette période assez agitée pour les économies des États européens, notamment du fait de la dette grecque, les salles des marchés vivent des moments d’incertitudes. Cependant celles-ci gardent une pointe d’optimisme grâce aux solutions trouvées dans la zone euro concernant le dossier grec, mais aussi grâce aux belles performances du Dow Jones et la constance affichée par l’économie de la première puissance européenne, l’Allemagne. Aujourd’hui, l’engagement de la FED a permis de redonner confiance aux marchés et par la même atténuer la vigueur du dollar, celui-ci aidant ainsi à l’accroissement des exportations américaines. Ce regain de vitalité des marchés se matérialise différemment sur les marchés.

Stabilité relative des taux de change depuis le 1er janvier

L’euro connait une hausse, passant de 1,30 dollar au mois de janvier à 1,33 dollar le 31 Mars. La monnaie européenne profite ainsi de l’accalmie de la crise financière, de la solution trouvée au dossier grec, ainsi que de la faiblesse du dollar voulu par la FED, ayant décidé de maintenir les taux d’intérêt faibles du dollar, pour dynamiser les exportations américaines.

Le Yen est aujourd’hui en phase de repli sur le marché des devises après avoir connu au cours de ces trois derniers mois une croissance fulgurante, il se retrouve en cette fin de trimestre de 2012 en baisse de 10% par rapport à l’euro et à 7% par rapport au dollar. Le franc suisse, aura subit une faible baisse et cela en dépit de la volonté de la Banque suisse de voir sa monnaie regagner compétitivité, ne baissant que de moins d’1 % par rapport à l’euro et d’un peu plus de 3 % vis-à-vis du dollar.

Le début d’année des matières premières

Concernant les matières premières, le pétrole est aujourd’hui échangé à 123 dollars contre 107 dollars à la fin de l’année 2011, progressant donc de plus de 15 % à cause des problèmes iraniens et des besoins hivernaux. L’or lui a connu une chute depuis début Mars, même s’il s’échange encore à 1 663 dollars l’once, avec une progression de près de 6 %. En cause la faible demande issue de l’Inde et de la Chine, les deux plus gros consommateurs mondiaux.

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